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TOUT VIENT À POINT POUR QUI...SAIT ATTENDRE!

La CAPA d’avancement à la Hors Classe des Agrégés s’est tenue le 27 avril 2016 pour proposer à la CAPN le tableau d’avancement des candidats promouvables à la Hors Classe des agrégés.

Cette année les quotas sont sensiblement les mêmes que l’an dernier. Sur 1248 agrégés promouvables soit 21 de moins que l’an dernier, 250 propositions ont été faites qui ont respecté la parité réclamée. Sur ces 250 propositions Monsieur le Recteur a prononcé 125 avis exceptionnels (contre 117 l’an dernier). Cette année encore figurent au tableau tous les professeurs qui sont au 11ème échelon depuis 4 ans et plus selon la note de service parue au BO nº48 du 24 décembre 2015. Ils complètent ainsi sur la base de leur barème la liste pour arriver aux 250 proposés à Paris en CAPN fin juin où seront étudiées ces propositions pour en extraire une centaine de promus.

Cette promotion à la Hors classe est conçue comme un “cadeau” avant la retraite où sont donc particulièrement étudiés les services rendus à l’Education Nationale au regard de la date de naissance. C’est le point d’orgue de toute une carrière!

Brigitte Ayala
Commissaire Paritaire Académique des Agrégés

Jeudi 21 avril, avait lieu la commission académique portant sur la promotion à la hors-classe des professeurs certifiés. Le nombre annoncé de promus était de 391, sur 4851 promouvables, soit 8,06%, ce qui est supérieur à la moyenne nationale qui est de 7%. Cette année, 96,4% des collègues promus le sont « au barème », c’est-à-dire que sur le tableau d’avancement, où les professeurs sont classés par ordre décroissant de points, on a sélectionné les 377 premiers.
Comment faire partie de ces têtes de liste du tableau d’avancement ? D’abord, dans notre académie, sauf exception, il vaut mieux être au moins au 10ème échelon, sinon ce n’est pas la peine d’espérer.  Ensuite, au 11ème échelon, si on l’a obtenu au choix ou au grand choix, on reçoit 50 points de « parcours de carrière » ; si c’est à l’ancienneté, on nous attribue 40 points. Au 10ème échelon, il est absolument indispensable, quitte à demander une inspection s’il le faut, d’éviter de passer à l’ancienneté qui rapporte 0 point alors que le choix ou le grand choix en rapportent 25. A ces critères s’ajoutent les notes administrative et pédagogique et surtout les fameux avis que nous donnent nos deux autorités hiérarchiques : il faut savoir qu’un double avis « Satisfaisant » du chef d’établissement et de l’IPR ne rapporte que 10 points alors qu’un double avis « exceptionnel » nous fait gagner 40 points : par exemple, un collègue classé 3000ème au tableau d’avancement et deux avis satisfaisants;  avec les mêmes notes mais 40pts de plus, se serait retrouvé 1000ème, soit presque 2000 rangs au-dessus !
Il fallait au moins 150 points pour être promu « au barème » et le nombre de ceux qui avaient ces points étant assez élevé (53 collègues), c’est l’ancienneté dans le corps des certifiés qui a été le critère discriminant. En effet, parmi ces collègues qui franchissaient la barre des 150 points, 22 n’ont pu être promus.
Il reste donc 14 collègues qui n’ont pas été promus « au barème ». La note de service du BO nº48 du 24 décembre 2015 impose de promouvoir tous ceux qui sont au 11ème échelon depuis au moins 3 ans, à condition qu’ils n’aient pas d’avis défavorable : cela n’a concerné que 6 personnes. Pour les 8 qui restent, le SNALC est satisfait que la hors-classe ne soit pas un ersatz de 12ème échelon de classe normale, mais récompense vraiment la valeur professionnelle des agents : en effet, ont été promus des collègues du 10ème ou du 11ème échelon, sans avis défavorable bien sûr, nés avant le 31 décembre 1954 et dont la note pédagogique est supérieure ou égale à 47. Cette prise en compte du 10ème échelon, que le SNALC soutient parfois seul contre tous, permet de récompenser des gens qui ont moins de 20 ans d’ancienneté dans le corps des certifiés, alors qu’ils ont plus de 60 ans : ce sont souvent des collègues qui ont travaillé dans le secteur privé jusqu’à leurs 40 ans (par exemple, des comptables) et qui ont enrichi l’Education Nationale de leur expérience par leur parcours atypique.

Claire Leblanc-Foster et Stéphane Goutiers
Commissaires paritaires certifiés

 

 

 

CONGÉ FORMATION 2016-2017 : RENDEZ-VOUS DANS 10 ANS MÊME LIEU, MÊME HEURE ...

La commission pour l’attribution des congés formation s’est réunie le mardi 29 mars 2016.

Cette année il y avait 876 demandes soit 29 de plus que l’an passé. Parmi elles, 40 collègues ont été retenus selon le contingent de 420 mois payés et octroyés par le Ministère dont 48 pour le corps des CPE. L’accès à la formation est un droit chèrement acquis mais de plus en plus aléatoire si l’on considère que le quota accordé n’a toujours pas augmenté depuis 2006! Or chaque année de plus en plus de collègues candidatent dans le but d’améliorer leur carrière.

Il faut retenir 4 principes fondamentaux :

  • L’attribution se fait par corps et non tous corps confondus.
  • Par ailleurs les non-titulaires qui souhaitent préparer un concours pour devenir titulaires sont prioritaires, de même que les collègues qui sont déjà en formation et qui désirent la poursuivre.
  • Les collègues en difficulté sont eux aussi  pris en charge par le Rectorat pour remédier à leurs problèmes par le biais d’un complément pédagogique et disciplinaire.
  • L’une des priorités académiques est la formation en langue bretonne.
  • Une autre priorité académique est la formation en langage des signes.

ATTENTION : le Rectorat a rappelé qu’un congé formation est un droit mais qui suppose obligatoirement de rester dans l’une des 3 fonctions publiques pendant 3 fois la durée du congé formation obtenu, sous peine de devoir le  rembourser intégralement.

Sur les 55 demandes d’agrégés, 4 congés ont été donnés qui avaient essuyé 6 ou 7 refus auparavant, 1 a été accordé au titre de la poursuite de formation.
Sur les 691 certifiés — soit 38 de plus que l’an dernier-— ce qui constitue le corps le plus nombreux, 26 congés ont été accordés qui correspondent à des personnels ayant totalisé  9 refus antérieurs.
Sur les 12 COP — soit 1 de moins que l’an dernier-— 1 congé a été octroyé après 5 ou 6 candidatures malheureuses.
Sur les 12 CPE, 2 seulement ont pu bénéficier d’1 congé qui a déjà connu un minimum de 5 tentatives infructueuses.
Sur les 51 profs d’EPS — soit 4 de moins que l’an dernier-— 3 ont eu leur congé correspondant à 7 refus successifs.
Sur les 51 PLP — soit 5 de moins que l’an dernier—  5 ont obtenu le congé formation après avoir encaissé 5 refus précédemment. Parmi eux, 1 a pu profiter d’un congé au titre de la promotion du langage des signes.

La nouveauté 2016 est l’établissement d’une liste complémentaire pour attribuer ces congés quand les collègues sélectionnés le refusent. En effet pour des raisons professionnelles, au bout de 10 ans, ils peuvent avoir fait d’autres choix de carrière ou d’autres sacrifices financiers, notamment quand les enfants sont devenus grands et poursuivent des études universitaires onéreuses.
Cette liste « d’attente » se compose de 2 agrégés, 6 certifiés, 1 COP, 1 CPE, 2 profs d’EPS et 2 PLP.

D’ores et déjà pour l’an prochain, on peut prévoir que, pour obtenir un congé formation, il faudra vraisemblablement avoir:
Agrégés: un minimum de 7 refus
Certifiés: un minimum de 9 ou même 10 refus
COP: un minimum de 6 refus
CPE: un minimum de 5 refus
EPS: un minimum de 6 refus
PLP: un minimum de 6 refus

Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage –dit-on– mais 9 refus indiquent qu’il s’agit de la 10ème candidature! Or combien d’entre nous savent déjà ce qu’il adviendra d’eux dans 10 ans ?

Brigitte Ayala
Commissaire Paritaire Académique et Nationale des Agrégés
Présidente Académique du SNALC-FGAF Bretagne

Compte-rendu de la CAPA du 18 mars 2016 portant sur l’accès par liste d’aptitude au corps des certifiés.

Le 18 mars dernier, ont été examinées les candidatures à l’accès au corps des certifiés par liste d’aptitude: elles étaient au nombre de 16 cette année dans l’Académie, 1 en philosophie, 2 en lettres modernes, 5 en anglais, 3 en Histoire-géographie et en mathématiques et enfin 1 en éducation musicale et 1 en économie-gestion. La proportion de femmes était de 56.3 %. Par ailleurs, la moitié des candidats se compose de professeurs des écoles désireux d’enseigner dans le secondaire et l’autre moitié de PLP ne souhaitant plus travailler en Lycée Professionnel.
Sur ces 16 collègues du primaire ou PLP, 11 reçoivent un avis favorable et seront examinés en CAPN au mois de mai. Il faut savoir qu’il n’y a aucun quota requis par matière ni par académie. Monsieur le Recteur, appuyé par les IA-IPR, insiste sur la nécessité de qualités pédagogiques exceptionnelles pour les candidats qui seront retenus puisqu’il ne s’agit pas d’une promotion de grade mais d’un changement de corps. Pour être retenu au niveau académique il faut OBLIGATOIREMENT obtenir un avis favorable du Recteur motivé par une note pédagogique satisfaisante. Le plus faible barème de cette année est de 157.  Il tient compte des points d’échelon et de l’avis du Recteur comme le stipule le BO nº48 du 24 décembre 2015. Enfin est considéré l’âge du candidat. C’est une voie d’accès où il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus. Le plus jeune proposé cette année est né en 1975 et est à l’échelon 6. De plus, il est impératif de s’investir dans la vie de l’établissement.
Enfin, pour les cinq recalés, les motifs de non-admission sont très variés : cela va d’un problème de gestion de classe pour un PLP à un manque de maîtrise des programmes de la discipline choisie dans le secondaire, en passant par une prise en compte insuffisante des acquis des élèves ou par une absence de réflexion didactique sur l’enseignement de cette matière.

 

STÉPHANE GOUTIERS
CLAIRE LEBLANC-FOSTER
Commissaires Paritaires Académiques Certifiés

 

Le jeudi 17 mars 2016 a siégé la commission qui a classé les candidatures des certifiés qui ont postulé par liste d’aptitude au corps des agrégés. Il y avait 644 demandes cette année c’est à dire 73 de moins que l’an dernier. La proportion de femmes est passée à 54,4% contre 53% en 2015 et 51% en 2014. Par ailleurs, le nombre de demandes qui émanent de professeurs enseignant dans le supérieur et qui ne représentait que 12,5% du total en 2015, est passé à 13,4% en 2016. Cette année, pour les 315 promotions possibles contre 304 l’an dernier, il y a 58 possibilités rectorales toutes matières confondues, qui seront ensuite étudiées à Paris en CAPN les 17, 18 et 19 mai prochains. Il faut savoir qu’il n’y a aucun quota requis par matière ni par académie d’où parfois aucun candidat de retenu dans la même matière pendant plusieurs années. Monsieur le Recteur, appuyé par les IPR-IA, insiste sur la nécessité de qualités pédagogiques exceptionnelles pour les candidats qui seront retenus puisqu’il ne s’agit pas d’une promotion de grade mais d’un changement de corps. Pour être retenu au niveau académique il faut OBLIGATOIREMENT avoir un avis très favorable de l’Inspecteur ET un avis très favorable du Chef d’établissement. Puis intervient la note pédagogique qui peut difficilement être inférieure à 52/60 pour les certifiés du secondaire et 92/100 pour les PRCE du supérieur. Auparavant les candidats du supérieur subissent un classement intra puis interuniversités qu’il est difficile de faire modifier lors de la commission. Cette année ils sont 12 à être classés car la proportion doit être d’environ 15%. Enfin est considéré l’âge du candidat.
CONCLUSION: il ne faut pas désespérer et s’armer de patience. Rares sont les candidats classés qui ne sont pas Hors classe. Le plus jeune classé numéro 1 de cette année est né en 1965. Sur le plan national la moyenne d’âge des nouvellement promus varie selon les matières mais est souvent autour de 55 ans. Par ailleurs il est impératif de s’investir dans la vie de l’établissement.

CONTINGENTS 2016

MATIERES

ACADEMIE Rennes

NATIONAL

allemand

2

14

anglais

6

32

arabe

0

0

arts appliqués

0

2

arts plastiques

2

8

biochimie

1

1

chinois

0

0

E.P.S

4

20

écogestion

3

17

éducation musicale

1

4

espagnol

3

10

SII constructions

1

4

SII électrique

1

2

SII mécanique

2

4

hébreu

0

0

H et G

5

32

italien

1

3

japonais

0

1

lettres classiques

3

15

lettres modernes

6

37

maths

7

52

néerlandais

0

0

philosophie

1

11

polonais

0

0

portugais

0

0

russe

0

1

S.V.T

3

17

sc physiques

5

19

SMS

0

7

SES

1

9

TOTAL

58

315

BRIGITTE AYALA
Commissaire Paritaire Académique Agrégée

La commission pour l’octroi des postes adaptés a siégé le 3 mars 2016.
L’obtention d’un poste adapté, outre le fait qu’il ne s’applique qu’à des titulaires et pas à des MA ou à des vacataires, est subordonnée à un certain nombre de critères. D’une part il faut non seulement que la situation de santé nécessite des soins, demandés VOLONTAIREMENT par le collègue, mais en plus que cet état de santé soit stabilisé. D’autre part il requiert un projet professionnel COMPLETEMENT balisé soit dans la fonction initiale (professeur du second degré ou documentaliste) soit dans une autre fonction de l’éducation nationale (professeur des écoles, documentation, administration, informatique). Si la reconversion souhaitée est incompatible avec les aptitudes du candidat qui refuse également la réintégration dans le poste initial, une disponibilité d’office est prononcée avec un salaire de 30%, 50% ou 70% pendant 3 ans selon le degré "d’incapacité”.
NE PAS CONFONDRE poste adapté et adaptation de poste qui après avis du comité médical réclamera pour l’intéressé un horaire de service moindre ou des fournitures adaptées au cas pathologique comme un fauteuil  spécial, des repose bras, repose pieds ou autre.
Un PALD (poste adapté longue durée) a une durée de 4 ans puis est réexaminé au terme. Il est motivé par l’état de santé et le fait d’être définitivement incapable d’assurer une présence en cours devant élèves.
Un PACD (poste adapté courte durée) a une durée de 3 ans. Mais un PACD au CNED dépend en plus de l’existence d’un support budgétaire au CNED.
Des CMO (congé maladie ordinaire) répétés ne supposent en aucun cas l’obtention systématique d’un CLM (congé longue maladie) ou d’un CLD (congé longue durée) et encore moins d’un PACD ou PALD qui, en plus, exigent un projet concret, réaliste et bien ficelé.
Avant l’obtention d’un PACD, le collègue est en principe mis en OTT (Organisation à Titre Thérapeutique) c’est à dire “en situation” de travail et de relations avec les collègues pour ne pas passer d’une situation d’isolement total engendrée par un CLM ou un CLD à une situation “normale”. Le principe est basé sur une réincorporation progressive pour éviter toute rechute psychique ou physique.
Cette année, nous constatons 51 candidatures à un poste adapté. Sur ces 51 demandes de poste adapté
30 ont été acceptées dont 18 au titre d’une 2ème année consécutive en maintien de situation de PACD
. Toutes les autres ont été refusées soit parce que le projet de reconversion était irréalisable ou pratiquement inexistant soit parce que le problème médical n’est pas résolu ou même parce que le collègue est tout simplement jugé inapte à toute fonction par le comité médical.

ATTENTION: le traitement des postes adaptés est académique et non national. Donc l’obtention d’un PACD dans une académie antérieure n’est pas reconduite quand il y a mutation tout comme l’obtention d’un poste au CNED.

Brigitte Ayala
Commissaire Paritaire Académique des Agrégés
Déléguée auprès du Rectorat de Rennes
Responsable du SNALC 35.
snalc.35@orange.fr
09 63 26 82 94

Voici les barres définies ce mardi 15 décembre. Pour information lorsque le barème correspond à ces valeurs, les anciennetés dans le corps et dans l’échelon ainsi que l’âge servent de discriminants.

Passage au

Grand choix

Choix

5ème échelon

76

//

6ème échelon

 80

76,4 (-0,4)*

7ème échelon

 83

79,5

8ème échelon

85 

82  (+0,5)*

9ème échelon

87 (-0,5) *

83,5

10ème échelon

89

85,5

11ème échelon

90

87

 

 

*(évolution année 2015)

 

 

S’est donc tenue une CAPA dont l’objet principal portait sur les promotions d’échelon des professeurs certifiés de l’Académie de Rennes. Mais, avant d’arriver à ce point central de l’ordre du jour, plusieurs sujets ont été abordés, liés à l’actualité syndicale.
Nous avons tout d’abord évoqué le risque de disparition du collège Montaigne de Vannes, regretté l’absence de lycée public dans la ville de Ploërmel, soutenu les collègues de Guer en grève contre la Réforme du collège, et rappelé l’annonce d’une grève pour le même motif le 26 janvier prochain, d’où la demande, non satisfaite pour l’instant, d’un report de la CAPA prévue ce jour-là. Enfin, Monsieur le Directeur des Ressources humaines, qui présidait la commission, a souhaité revenir sur le cas douloureux d’une collègue, qui l’an dernier avait fait l’objet d’une CAPA disciplinaire pour insuffisance professionnelle : l’ensemble des élus représentant les professeurs certifiés s’était alors opposé à son licenciement et l’ensemble des représentants de l’administration l’avait en revanche souhaité, situation des plus classiques. Madame la Ministre avait suivi l’avis du Rectorat de Rennes. Notre collègue, sur les conseils de son avocate, avait déposé un recours auprès du Conseil supérieur de la Fonction publique, qui a malheureusement suivi à son tour l’avis de la ministre : notre collègue est donc malheureusement licenciée de l’Education nationale qui l’avait pourtant naguère admise en son sein suite à sa réussite au CAPES externe, preuve, s’il en était besoin, que ce concours ne permet pas toujours de sélectionner les candidats les plus compétents pour exercer notre métier.
Venons-en à l’objet principal de la commission. Tout d’abord, nous pouvons constater que les « barres » d’accès à l’échelon supérieur (reproduites ci-dessous) n’ont guère changé depuis l’an dernier, puisque, au grand choix, sur 7 vagues de promotions d’échelon, 6 amènent un dernier promu avec le même nombre de points (seul le 9ème échelon s’est trouvé plus facile à atteindre que l’an dernier, puisqu’il ne fallait que 87 points de note globale alors qu’il en fallait 87.5 alors) ; quant au choix, sur 6 vagues de promotions, 4 ont été absolument identiques de ce point de vue-là , le passage au 6ème échelon s’est avéré plus facile, puisqu’il ne fallait que 76.4 points (contre 77 l’an dernier) pour être promu. En revanche, le passage au 8ème échelon était plus difficile cette année, puisqu’il fallait 82points (contre 81.5). Enfin, en étudiant les tableaux ci-dessous, certains collègues pourraient ne pas comprendre que, bien que leur note globale corresponde à la « barre » d’entrée dans l’échelon supérieur, ils ne soient pas promus. Il ne faut pas oublier qu’au choix par exemple, on ne peut promouvoir que 5/7ème des promouvables : le couperet tombe arithmétiquement et impitoyablement dès que le quota est atteint, même si d’autres collègues ont la même note. Comment sont-ils départagés alors ? A note égale, c’est l’ancienneté dans le corps des certifiés qui fait la différence, puis l’ancienneté dans l’échelon et enfin l’âge de l’enseignant. A titre d’exemple, cette année, pour passer au 11ème échelon au choix, il fallait un minimum de 87 points : or, 20 promouvables au choix avaient cette note ; sur la base des critères discriminants que je viens de citer, 16 d’entre eux ont été promus et 4, tout aussi méritants, ne passeront qu’à l’ancienneté, un an plus tard.

Stéphane Goutiers, pour le Snalc-Fgaf

Etre SNALC, c’est d’abord être fermement convaincu que le politique et le syndical sont deux domaines distincts qui doivent le demeurer. L’indépendance à l’égard des partis politiques est la garantie de l’objectivité des jugements que le SNALC-FGAF porte sur la politique éducative quel que soit le ministre chargé de la mettre en œuvre. Deuxième syndicat chez les professeurs du second degré, le SNALC appartient à la seule confédération présente dans toutes les instances académiques et nationales qui ne soit pas financée par l’Etat...

Le SNALC-FGAF est un syndicat strictement professionnel : il s’est donné pour mission de défendre la qualité du service public d’éducation notamment dans l’enseignement secondaire, et les intérêts moraux et matériels de tous les personnels qui y exercent. Conscient que l’avenir des élèves dépend pour beaucoup de la formation qui leur est donnée, le SNALC-FGAF, syndicat humaniste, revendique un enseignement de qualité centré sur la transmission des savoirs et des savoir-faire. Car il ne s’agit pas de donner au plus grand nombre une vague teinture de formation fondée sur un savoir minimum : un enseignement démocratique est celui qui assure à chaque enfant, indépendamment de sa situation familiale et de son origine socio-culturelle, toutes les chances du meilleur épanouissement de sa personnalité, compte-tenu de ses capacités et de ses goûts. Le SNALC-FGAF dénonce en particulier l’égalitarisme niveleur du collège unique, et se bat pour une réelle valorisation de la voie professionnelle.

 

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